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Shilajit

Combien de temps le shilajit met à agir, d'après les essais

Aucun essai sur le shilajit ne rapporte de résultat avant la huitième semaine. Ce que chaque étude a mesuré, quel jour, et comment mener votre propre essai.

Une unique goutte de résine sombre suspendue à une cuillère au-dessus d'un bocal en verre, dans une lumière rasante de début de matinée.
Aperçu généré avec assistance IA. À remplacer avant publication par une photographie originale validée.

Personne n’a mesuré combien de temps le shilajit met à agir. Chaque essai humain publié a fait prendre le produit à ses participants pendant au moins huit semaines et a rapporté son premier résultat à la fin de cette période ou plus tard : la littérature est donc muette sur le troisième jour, sur la première semaine et sur le premier mois, c’est-à-dire exactement le moment où la question se pose. Les pages qui vous donnent un calendrier semaine par semaine, ou qui tranchent entre shilajit matin ou soir, ne rapportent aucune preuve. Elles comblent un vide.

Reste une question plus utile, et c’est celle à laquelle cette page répond : qu’a mesuré chaque essai, quel jour l’a-t-il mesuré, et que pouvez-vous raisonnablement conclure de votre propre pot ? Vous trouverez ci-dessous chaque étude humaine que nous avons pu vérifier, rattachée à son calendrier de mesures réel, ainsi qu’une méthode pour mener un essai personnel qui ne vous mentira pas.

Comment lire une affirmation sur le délai d’action du shilajit

Tous les calendriers que vous trouverez en ligne sont construits à partir de la même poignée d’études. Ce qui sépare une lecture honnête d’une lecture inventée, ce sont les détails qui font le trajet. Voici les six que nous vérifions avant de répéter quoi que ce soit, et ce sont les six qui font s’effondrer la plupart des calendriers en circulation.

Le premier point de mesure. Le jour le plus précoce auquel l’étude a réellement effectué un relevé. C’est le seul chiffre qui peut soutenir une affirmation sur le délai d’action, et c’est celui qui n’apparaît jamais sur l’infographie d’une boutique. Si le premier relevé se situe à la huitième semaine, l’étude ne dit rien de la première, quoi qu’elle ait trouvé.

Les mesures intermédiaires. Le fait que quelque chose ait été enregistré, ou non, entre le départ et la fin. Un essai qui ne comporte qu’un avant et un après vous donne la différence sur toute la période et rien sur sa forme. Il ne peut pas distinguer un changement apparu en deuxième semaine d’un changement apparu en septième.

La dose et la forme. Les essais ont utilisé des extraits normalisés à des doses fixes en milligrammes, le plus souvent un extrait purifié en gélules. Une résine prélevée à la cuillère dans un pot n’équivaut pas, en dose, à une gélule d’extrait normalisé, et aucune étude n’a comparé les deux. Notre comparaison entre résine, gélules et liquide explique pourquoi cela compte.

La population. Des hommes jeunes actifs en loisir, des hommes de 45 à 55 ans, des femmes ménopausées ostéopéniques. Ce sont trois ensembles de personnes différents, et un résultat obtenu chez l’un n’est pas une prévision pour l’autre.

Ce qui a été mesuré, et par qui. Des marqueurs sériques, des densitométries osseuses et une expression génique issue d’une biopsie sont des relevés de laboratoire. Aucun des essais n’a mesuré ce que les participants ressentaient. C’est cette absence qui explique à elle seule l’existence des calendriers en ligne : le résultat qui intéresse les lecteurs, un changement ressenti, n’a jamais été le résultat qu’un essai sur le shilajit a enregistré.

Le financement et l’identité du produit. Plusieurs des essais sur la force et le collagène ont utilisé un seul extrait commercial nommé, et l’un des travaux sur le transcriptome musculaire compte parmi ses auteurs un salarié d’un fabricant d’ingrédients. Cela n’invalide pas un résultat. Cela signifie que le résultat appartient à une préparation de marque précise plutôt qu’au shilajit en général.

Tous les essais humains, et la semaine où les relevés ont été faits

Voici l’ensemble vérifié. Lisez la dernière colonne en premier.

Étude Population Dose quotidienne Durée Premier relevé rapporté
Pandit et coll. 2016, Andrologia hommes de 45 à 55 ans 250 mg deux fois par jour 90 jours jour 90
Keller et coll. 2019, JISSN 63 hommes actifs en loisir, âge moyen 21 ans 250 mg ou 500 mg 8 semaines semaine 8
Neltner et coll. 2024, J Diet Suppl 35 hommes entraînés en loisir, âge moyen 21 ans 500 mg ou 1000 mg 8 semaines semaine 8
Das et coll. 2019, J Am Coll Nutr femmes d’âge moyen en bonne santé 125 mg ou 250 mg deux fois par jour 14 semaines semaine 14, biopsie de la visite finale
Pingali et Nutalapati 2022, Phytomedicine 60 femmes ménopausées de 45 à 65 ans, ostéopéniques 250 mg ou 500 mg 48 semaines semaine 12, marqueurs sanguins

Pandit et ses collègues ont mené une étude randomisée, en double aveugle et contrôlée contre placebo chez des volontaires en bonne santé de 45 à 55 ans, à raison de 250 mg de shilajit purifié deux fois par jour pendant 90 jours consécutifs, et ont rapporté une testostérone totale, une testostérone libre et un SDHEA plus élevés que sous placebo à la fin de cette période, les hormones gonadotropes étant maintenues. C’est un petit essai unique dans une seule tranche d’âge étroite. Il ne dit rien des personnes plus jeunes, rien des femmes, et absolument rien du jour 45. Lorsque Morgado et ses collègues ont passé en revue 52 études portant sur 27 ingrédients commercialisés pour la testostérone, en 2024, ils ont classé l’extrait de shilajit purifié comme possiblement efficace chez les hommes présentant un hypogonadisme à début tardif, et cette évaluation repose sur ce seul essai avec son unique critère au jour 90. Un possiblement, tiré d’un unique relevé effectué trois mois après le début, est l’énoncé le plus fort que la littérature sur la testostérone permette. Le détail propre à cette population se trouve dans notre page sur le shilajit pour l’homme.

Keller et ses collègues ont donné 250 mg ou 500 mg par jour d’un extrait commercial nommé de shilajit à 63 hommes actifs en loisir pendant huit semaines, puis ont fait répéter un protocole d’extensions de jambe fatigant et effectué une prise de sang. Les tests avant supplémentation et après supplémentation sont les deux seuls points de données de l’étude. Neltner et ses collègues ont fait la même chose à 500 mg et 1000 mg chez 35 hommes, en mesurant un marqueur sérique de la synthèse du collagène avant et après huit semaines, et ont rapporté des hausses dans les deux groupes dosés mais pas sous placebo.

La seule étude vraiment longue est celle qui compte le plus pour cette question. Pingali et Nutalapati ont randomisé 60 femmes ménopausées de 45 à 65 ans ostéopéniques entre placebo, 250 mg ou 500 mg d’un extrait normalisé de shilajit par jour pendant 48 semaines. La densité minérale osseuse a été mesurée aux semaines 0, 24 et 48. Les marqueurs circulants ont été prélevés aux semaines 0, 12, 24 et 48. Ce prélèvement de la semaine 12 est, autant que nous puissions le vérifier, le relevé le plus précoce rapporté dans un essai humain contrôlé contre placebo sur le shilajit, et c’est un marqueur dans un tube, pas une sensation.

Ce qu’il faut retenir de cette section : si l’on vous cite un nombre de jours, demandez de quelle étude il vient et quel jour cette étude a effectué son relevé. Dans tous les cas que nous avons vérifiés, la réponse est que le chiffre n’a pas été mesuré.

Pourquoi personne ne peut vous dire ce qui se passe au troisième jour

Il y a une raison précise pour laquelle les trois premiers jours sont la partie la plus bruyante de la conversation en ligne et la plus vide de la base de preuves. Les essais sont conçus autour du résultat qu’ils sont financés pour détecter, et détecter une variation de la testostérone sérique ou de la densité osseuse demande des mois. Personne ne monte un essai contrôlé contre placebo pour savoir si les gens se sentent différents le mercredi, parce que ce résultat coûte cher à bien mesurer et qu’il est presque impossible à mettre en aveugle de façon convaincante.

Les comptes rendus du troisième jour qui circulent sur les réseaux sociaux et dans les blogs de boutiques sont donc des auto-évaluations non aveuglées, faites par des personnes qui viennent de dépenser de l’argent pour un pot. Ce n’est pas une raison de les balayer, mais c’est une raison de ne pas bâtir un calendrier dessus. L’attente, une nouvelle routine, un meilleur sommeil la même semaine, un changement de consommation de caféine et la dérive ordinaire de l’énergie d’une semaine à l’autre tiennent tous dans cette fenêtre, et aucun de ces facteurs n’est séparable des autres sans groupe témoin.

Il existe un essai récent qui a effectué un vrai relevé intermédiaire, et il illustre le problème par l’autre bout. Martinez et ses collègues (2025) ont mené un essai randomisé de 12 semaines chez des adultes sédentaires présentant des facteurs de risque métabolique, avec des mesures au départ, à la semaine 6 et à la semaine 12. C’est le seul essai contenant du shilajit que nous ayons trouvé avec un vrai point intermédiaire, et la teneur en shilajit y était de 6 mg à 12 mg par jour à l’intérieur d’une association au chrome et à Phyllanthus emblica. À cette dose, dans ce mélange, il ne vous dit rien d’un calendrier propre au shilajit.

Ce qu’il faut retenir de cette section : considérez tout changement ressenti pendant la première quinzaine comme non vérifié, y compris le vôtre. Notez-le, continuez, et voyez s’il survit.

Shilajit matin ou soir : quand faut-il prendre du shilajit ?

Il n’existe aucune preuve sur le moment de la journée. Aucun essai n’a comparé une prise matinale à une prise du soir, et aucun des protocoles publiés ne rapporte même l’heure à laquelle les participants prenaient leur dose. Ce que les protocoles vous disent, en revanche, c’est la répartition : Pandit a fait prendre deux prises par jour, Das aussi, Keller et Neltner une seule prise quotidienne. La prise biquotidienne a été retenue dans les deux protocoles les plus longs, ce qui est un schéma d’administration, pas une recommandation.

La conséquence pratique est plus modeste que ne le laisse croire le volume de recherche sur shilajit matin ou soir. Si vous voulez savoir si le shilajit fait quelque chose pour vous, l’heure que vous choisissez importe bien moins que le fait d’en choisir une et de ne plus en bouger. Une prise qui tombe à 07:00 en semaine et à 11:30 le week-end ajoute une variable à un test qui en compte déjà trop.

Deux choses méritent d’être sues avant de choisir. La résine est amère et minérale, et la plupart des gens la dissolvent dans de l’eau chaude plutôt que de la prendre pure, ce qui, pour certains lecteurs, exclut d’emblée une prise au coucher, rien que par le goût. Et la question de savoir s’il faut la prendre avec un repas, à jeun ou dans une boisson chaude est traitée correctement dans notre guide sur comment prendre le shilajit, parce que c’est une question de mécanique et non d’horaire.

Ce qu’il faut retenir de cette section : choisissez l’heure que vous tiendrez réellement pendant huit semaines. C’est toute la décision.

Le shilajit rend-il fatigué ?

Cette question figure dans l’encadré des questions associées en allemand, et elle mérite une réponse franche : personne ne le sait, parce que personne ne l’a mesuré. Aucun essai humain sur le shilajit n’a enregistré la somnolence, la sédation, la vigilance ou la qualité du sommeil comme critère. Il n’existe aucun jeu de données publié à consulter.

Ce qui existe, c’est un seul travail de laboratoire. Bhattarai et ses collègues (2016) ont appliqué du shilajit à des neurones de l’aire préoptique de l’hypothalamus de souris juvéniles et ont rapporté des courants entrants bloqués par la strychnine, qu’ils ont interprétés comme une activité au niveau des récepteurs de la glycine. La glycine est un neurotransmetteur inhibiteur, ce qui explique sans doute pourquoi ce travail est cité dans la conversation sur la somnolence. C’est un enregistrement sur des tranches de cerveau de souris. Ce n’est pas une preuve concernant le ressenti d’une personne après une gélule, et le traiter comme telle est précisément le saut que cette page existe pour refuser.

Si vous vous sentez inhabituellement fatigué, confus ou mal après avoir commencé, la réponse utile n’est pas de chercher un mécanisme. C’est d’arrêter, de le noter, et d’en parler à un pharmacien. Notre page sur le danger du shilajit couvre ce qui a été rapporté et ce qui ne l’a pas été.

Ce qu’il faut retenir de cette section : s’il vous fatigue, c’est une information sur vous, et elle vaut plus que n’importe quelle étude chez le rongeur. Notez-la et agissez en conséquence.

Comment mener un essai personnel qui ne vous trompera pas

C’est la partie que les preuves peuvent réellement soutenir, parce que c’est une méthode et non une promesse. Si vous allez dépenser de l’argent pour un pot, dépensez-le d’une façon qui produise une réponse.

Tenez au moins huit semaines. C’est la période la plus courte au terme de laquelle un essai publié a rapporté un résultat. Décider au dixième jour que cela marche, ou que cela ne marche pas, c’est décider à l’intérieur de la fenêtre où la littérature n’a rien à dire.

Ne changez qu’une chose. Commencez le shilajit une semaine où vous ne commencez pas aussi un nouveau bloc d’entraînement, un nouveau rythme de sommeil, de la créatine ou des vacances. Tout ce que vous entamez dans la même quinzaine devient un facteur de confusion permanent dans vos propres données.

Fixez la dose, la forme et l’heure. Même quantité, même produit, même heure. Si vous changez de format en cours de route, vous avez commencé un deuxième essai et abandonné le premier.

Notez trois choses, chaque semaine, le même jour. Choisissez-les avant de commencer, et prenez des choses que vous pouvez noter sur dix sans réfléchir longtemps : par exemple la qualité du sommeil, la récupération perçue après l’entraînement et l’énergie de l’après-midi. Trois suffisent. Douze font un journal que personne ne tient au-delà de la deuxième semaine.

Fixez votre règle d’arrêt à l’avance. Décidez dès maintenant quel résultat vous ferait cesser d’en acheter. « Aucun changement sur aucun de mes trois scores en huit semaines » est une règle propre. Sans règle écrite avant de commencer, le coût déjà engagé du pot fait répondre oui à chaque fois.

Attendez-vous à être votre propre groupe placebo. Vous n’en avez aucun. C’est la limite permanente d’un essai personnel et aucune précaution ne la supprime, ce qui explique pourquoi un effet modeste dont vous n’êtes pas certain doit se lire comme une absence d’effet.

Quoi noter À quelle fréquence Pourquoi cela fonctionne
Trois mesures auto-évaluées, choisies à l’avance chaque semaine, le même jour vous empêche d’inventer le résultat après coup
La dose, la forme et l’heure de prise chaque jour, une ligne rend les jours manqués visibles au lieu de les laisser s’oublier
Tout autre changement survenu cette semaine-là chaque semaine attrape les facteurs de confusion qui créent de faux résultats
Votre règle d’arrêt, écrite avant le premier jour une fois la seule défense contre le coût déjà engagé

Ce qu’il faut retenir de cette section : écrivez la règle d’arrêt avant l’arrivée du pot, pas après.

Combien de temps continuer, et faut-il faire des pauses

Les lecteurs de cinq langues posent la même deuxième question : pendant combien de temps faut-il poursuivre. Les preuves fixent un plancher et un plafond, et rien entre les deux. Le plancher est de huit semaines, la durée d’essai la plus courte. Le plafond est de 48 semaines, la plus longue, chez des femmes ménopausées ostéopéniques, où l’étude a rapporté que la supplémentation avait été menée sur toute cette période. Au-delà d’un an, il n’existe aucune donnée humaine publiée.

Sur les cycles, cinq jours de prise et deux jours d’arrêt, trois mois de prise et un mois d’arrêt, ou n’importe quel autre schéma : il n’y a rien. Aucun essai n’a comparé une prise continue à un schéma interrompu. Tous les protocoles de cycles que vous lirez sont des préférences présentées comme des protocoles, et cela vaut la peine de le dire clairement, parce que les conseils sur les cycles sont d’ordinaire délivrés avec plus d’assurance que n’importe quel résultat réel de ce domaine.

La position réglementaire mérite aussi d’être comprise. Selon les règles de l’Union européenne, seules les allégations de santé autorisées et inscrites au registre européen peuvent être portées sur une denrée alimentaire, et les allégations relatives aux substances botaniques ont été renvoyées à une procédure distincte qui n’a pas abouti. Le shilajit ne dispose d’aucune allégation autorisée. C’est pourquoi une page européenne honnête décrit des essais au lieu de promettre des résultats, et pourquoi tout site qui vous annonce ce que le shilajit fera pour vous à la quatrième semaine ne vend pas en Europe ou ne fait pas attention.

Ce qu’il faut retenir de cette section : traitez huit à douze semaines comme un essai, pas comme un abonnement, et décidez au bout.

Ce qui n’est pas établi, et qui ne doit pas en prendre

Les limites sont larges ici, et il vaut mieux les voir avant d’acheter qu’après.

Aucun essai n’a mesuré le délai d’action. Aucun essai n’a mesuré un effet ressenti, quel qu’il soit. Aucun essai n’a comparé une prise matinale à une prise du soir, la résine aux gélules, ni la prise continue aux cycles. Le plus grand essai a recruté 63 participants. Plusieurs ont utilisé un seul extrait commercial nommé, si bien que leurs résultats appartiennent à cette préparation. La littérature décrite sur cette page tient en une poignée de petites études réparties sur trois populations sans lien entre elles, et le résumé honnête est que le shilajit a été assez étudié pour être intéressant et bien trop peu pour être prévisible.

Certaines personnes ne devraient pas mener cette expérience du tout. Ne prenez pas de shilajit pendant la grossesse ou l’allaitement. N’en donnez pas aux enfants. Évitez-le si vous avez une hémochromatose ou toute autre affection de surcharge en fer, car la résine est ferrifère. Si vous prenez un médicament prescrit, quel qu’il soit, parlez-en à un médecin ou à un pharmacien avant de commencer, et faites de même si vous avez une pathologie diagnostiquée. Aucune de ces lignes n’est une formalité. Un complément alimentaire n’est pas un médicament et il ne s’accompagne pas de la vérification des interactions dont bénéficie un médicament.

Ce qu’il faut retenir de cette section : si l’une des lignes ci-dessus vous concerne, la question du délai n’est pas celle à laquelle vous avez besoin de réponse.

La décision à laquelle tout cela revient

La question que les gens tapent est de savoir combien de temps le shilajit met à agir et, en dessous, quand vais-je ressentir quelque chose. La question à laquelle les preuves peuvent répondre est celle de la durée d’un test loyal, et la réponse tient en huit à douze semaines de prise régulière, avec un relevé écrit et une règle d’arrêt fixée à l’avance. Tout le reste sur ce sujet, chaque infographie promettant des changements discrets au septième jour et nets au trentième, est inventé. C’est inventé par des gens qui vendent le même produit que nous, et c’est pourquoi nous préférons que vous l’entendiez de notre part.

Deux choses décident si ce test de huit semaines vaut la peine d’être mené. La première est de savoir si le produit est bien ce qu’il prétend être, ce qui est une question de pureté et d’analyses plutôt qu’une question de délai. La seconde est de savoir si vous pouvez tenir une routine deux mois durant, honnêtement, car un test abandonné en troisième semaine coûte autant qu’un test mené jusqu’au bout. Si les deux réponses sont oui, notre résine de shilajit est le point de départ, et la première semaine de votre relevé est le jour où le pot arrive. Si l’une des deux est non, gardez votre argent.

Questions

Combien de temps faut-il pour ressentir les effets du shilajit ?

Aucun essai publié ne l'a mesuré. Les études humaines ont fait prendre le produit pendant huit à quarante-huit semaines, et le premier résultat rapporté par l'une d'entre elles se situe à la huitième semaine. Rien dans la littérature ne décrit ce qui se passe au troisième jour, au septième ou au trentième, parce qu'aucun essai n'a prélevé aussi tôt.

Quand faut-il prendre du shilajit ?

Aucun essai n'a comparé une prise le matin à une prise le soir, il n'existe donc aucune preuve dans un sens ni dans l'autre. Les essais ont administré une ou deux prises par jour, sans préciser l'heure. Si vous vous testez vous-même, choisissez un moment et gardez-le fixe, car un horaire mouvant rend vos propres observations inutilisables.

Que se passe-t-il si l'on prend du shilajit tous les jours ?

La prise quotidienne est ce qu'ont fait tous les essais, à 250 mg à 1000 mg par jour pendant huit semaines ou plus. Ces essais ont rapporté que les doses avaient été tolérées sur leur période d'étude, dans les populations précises qu'ils avaient recrutées. C'est un constat sur ces participants, pas une garantie de sécurité pour vous, et l'usage quotidien prolongé n'a pas été étudié au-delà de quarante-huit semaines.

Le shilajit rend-il fatigué ?

Aucun essai humain n'a mesuré la somnolence, la sédation ou la vigilance après la prise de shilajit, il n'existe donc aucune réponse publiée. Un travail d'électrophysiologie de 2016 a rapporté que le shilajit activait des récepteurs de la glycine sur des neurones hypothalamiques de souris, ce qui est une observation de laboratoire sur du tissu de rongeur et ne dit rien du ressenti d'une personne. Si vous vous sentez inhabituellement fatigué, arrêtez et parlez-en à un pharmacien.

Combien de temps faut-il prendre du shilajit ?

Aucune durée n'est établie. Les essais les plus courts ont duré huit semaines et le plus long quarante-huit semaines. Rien n'a été publié sur les cycles, sur les pauses, ni sur ce qui se passe après un an, si bien que tout calendrier de cycles que vous lirez relève de la préférence de son auteur, pas d'un résultat.

Combien de temps faut-il au shilajit pour augmenter la testostérone ?

Aucune étude n'établit de calendrier. Pandit et ses collègues (2016) ont donné 250 mg de shilajit purifié deux fois par jour à des hommes de 45 à 55 ans pendant 90 jours consécutifs et ont rapporté leur comparaison contre placebo au jour 90. Ils n'ont pas rapporté de mesure à la deuxième, à la quatrième ni à la huitième semaine, on ne sait donc rien de ce qui change, ou non, avant le jour 90.

Sources

  1. Clinical evaluation of purified Shilajit on testosterone levels in healthy volunteersAndrologiaÉtudeConsulté 4 septembre 2026
  2. The effects of Shilajit supplementation on fatigue-induced decreases in muscular strength and serum hydroxyproline levelsJournal of the International Society of Sports NutritionÉtudeConsulté 4 septembre 2026
  3. Shilajit extract reduces oxidative stress, inflammation, and bone loss to dose-dependently preserve bone mineral density in postmenopausal women with osteopenia: a randomized, double-blind, placebo-controlled trialPhytomedicineÉtudeConsulté 4 septembre 2026
  4. Effects of 8 Weeks of Shilajit Supplementation on Serum Pro-c1a1, a Biomarker of Type 1 Collagen Synthesis: A Randomized Control TrialJournal of Dietary SupplementsÉtudeConsulté 4 septembre 2026
  5. Do "testosterone boosters" really increase serum total testosterone? A systematic reviewInternational Journal of Impotence ResearchÉtudeConsulté 4 septembre 2026
  6. Health claims on foods in the European UnionEuropean CommissionInstitutionConsulté 4 septembre 2026

Qui a écrit ceci

Nico Jaroszewski

Shilajatu est écrit et dirigé par une seule personne, depuis Winterthour en Suisse. Chaque article est relu par un humain avant sa publication, et lorsqu'une chose n'est pas encore connue, la page le dit.

Comment nous travaillons

Les questions que tout le monde pose

Qu'est-ce que le shilajit, au juste ?

Une résine sombre qui suinte de la roche en altitude dans l'Himalaya, formée de matière végétale comprimée et décomposée sur une très longue durée. Ce qui sort de la roche n'est pas encore un produit. Le shodhana, l'étape de purification, sépare la résine de tout ce dans quoi elle reposait, et c'est précisément l'étape sur laquelle il faut interroger un vendeur.

Pourquoi l'acide fulvique compte-t-il ?

L'acide fulvique est une molécule vectrice. Elle lie des oligoéléments et elle est étudiée comme un moyen de les faire passer à travers une membrane cellulaire. La question intéressante au sujet d'un minéral n'est donc pas la quantité présente dans le pot, mais la quantité qui arrive. C'est le mécanisme sur lequel la recherche s'appuie. C'est une piste d'étude et non un fait acquis, et personne ne devrait vous le vendre comme tel.

Quelle quantité prendre, et quand remarquer quelque chose ?

Une portion de la taille d'un grain de riz, dissoute dans de l'eau chaude ou sous la langue, une fois par jour. À cette dose, un pot de 30g dure deux à trois mois. Le shilajit n'est pas un stimulant et rien ici n'agit comme tel. L'unité de temps honnête est donc le mois et non l'après-midi. Qui cherche l'effet de la caféine sera déçu.

Résine ou gélules ?

La résine, c'est la charge minérale complète, et elle en a le goût. Les gélules contiennent 500mg, répartis à parts égales entre un actif standardisé et de la résine purifiée, dans une enveloppe HPMC végétale sans farine de riz, sans stéarate de magnésium et sans agent de charge. Six mélanges, tous construits sur la même résine. Une précaution : le mélange Sea Moss et Bladderwrack est naturellement riche en iode. En cas de thyroïdite de Hashimoto ou de toute maladie thyroïdienne diagnostiquée, celui-là passe par le médecin plutôt que par le panier.

D'où vient-il, et comment savoir qu'il est propre ?

Récolté en altitude au Népal et purifié dans un site certifié GMP. La roche porte ce que la roche a porté, ce qui dans l'Himalaya peut vouloir dire du plomb, de l'arsenic et du mercure. Chaque lot est donc testé pour les métaux lourds par un laboratoire indépendant, et un certificat d'analyse existe pour le lot que vous recevez. Un pot qui ne peut pas vous montrer ce qui est sorti de l'autre côté vous demande de le croire sur parole.

Livrez-vous en dehors de l'Europe ?

Les marchés de lancement sont l'Union européenne, le Royaume-Uni et la Suisse. L'Australie, la Nouvelle-Zélande, le Canada et l'Irlande reçoivent des tarifs d'expédition sans site localisé. Les tarifs et les délais de livraison suivront dès que la logistique les aura confirmés.

Purifié, testé en laboratoire, vendu tel quel

Résine de l'Himalaya

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